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Sleeping Rain (nouvelle)
par Neogirl le 09/06/2003

J'espère sincèrement que mon prochain texte sera optimiste. En passant, je vous invite sur ma fendesc pour connaître l'inspiration de ce texte... Ce sont les deux 'images du moment'; incontestablement, le héros...

Anesthésié. Il avait l’impression d’être un fantôme transparent et insensible aux fluctuations du monde environnant. Il sortit sur le balcon et contempla le paysage qui s’offrait à ses yeux. A perte de vue, des immeubles, des enseignes lumineuses et des parapluies qui couraient à travers le quadrillage minutieux de Tokyo. Malgré que la pluie cinglât son visage avec une rare violence, il resta là à regarder les larmes du ciel inonder une des premières mégalopoles du monde. Il finit par rentrer à l’intérieur, tachant la moquette blanche de ses pieds nus mouillés. Dans le grand miroir à l’extrémité de la pièce, son reflet lui apparut plus ingrat que jamais. Un visage androgyne empli de haine retenue, des yeux bruns de chien battu, encerclés de mascara et de crayon noirs. Et sa pâleur maladive, qu’il avait depuis longtemps renoncé à masquer – fond de teint, fard et rouge à lèvres ne suffisaient jamais à cacher son mal-être intérieur. De toute façon, tout ça n’avait plus aucune importance ; il était anesthésié pour toujours. Les gens ne se retourneraient plus sur son passage, ne chuchoteraient plus à voix basse devant le ‘jeune homme d'albâtre’ qui paraissait sans cesse sur le point de s’évanouir. Il avait réalisé son rêve, il était venu à Tokyo ; ce Japon idéal qui lui semblait si éloigné de Londres, de l’ennui, de l’asphalte uniforme. Mais dès son premier pas sur le sol japonais, la déception lui avait fait l’effet d’un seau d’eau glacée sur sa tête ; il n’avait vu qu’une photocopie en noir et blanc du code binaire qu’était l’Angleterre. Sous la pluie battante, il avait rejoint son hôtel et se tenait maintenant là, avec la ferme résolution de mettre fin à ses jours. Il allait rejoindre la tradition et la postérité, Pétrone et les autres, mourir le sourire aux lèvres, ne pas reconnaître qu’après tout, la vie n’était qu’une duperie comme les autres et qu’il s’était brûlé les ailes. Le jeune homme alla dans la salle de bains – qui, comme toutes les autres pièces, était bien sûre d’une blancheur éclatante. Il se déshabilla et s’installa dans la baignoire, ayant à peine conscience de l’eau chaude qui coulait du robinet métallique. Quelques minutes plus tard, il coupa celui-ci et saisit sur le porte-savon une lame de rasoir effilée qu’il avait acquise à la boutique de son hôtel. D’un geste vif, il s’entailla le poignet gauche et ne ressentit aucune douleur, aucune nausée lorsque le sang s’écoula tranquillement de sa veine, colorant de carmin la pure transparence de l’eau – satin rouge au milieu du carrelage blanc. Le jeune homme sourit faiblement et s’endormit, plus calme qu’il ne l’avait jamais été au cours des dix dernières années.

Il se réveilla environ une heure plus tard. Le sang ne coulait plus, il n’y avait aucune trace de l’entaille qu’il avait faite avec la lame. Il ne se sentait ni faible, ni inconscient, et encore moins mort. Ce fait le laissa stupéfait ; il sortit de la baignoire et s’habilla, ayant l’impression d’avoir vécu cela dans un rêve. Et pourtant, tout était bien réel : la lame de rasoir ensanglantée était encore posée sur le porte savon, et le rouge vif du liquide vital se mélangeait encore avec l’eau. Comme si rien ne s’était passé, il descendit au bar de l’hôtel et commanda un verre de gin. Dehors, la pluie était devenue diluvienne. Il sirota le cocktail et prit conscience de l’alcool qui traversait son corps. L’anesthésie était passée, à son grand désarroi. Il aurait voulu rester un fantôme, pour s’en aller de cette vie tout doucement, sans faire de bruit. Il avait échoué… « Un autre verre, Monsieur ?
_ Non merci. Mettez la consommation sur ma note, s’il vous plaît. Brian Blinkeye, chambre 313. » Il passa la porte vitrée de l’hôtel et se retrouva en plein centre de Tokyo. Son pull synthétique lui collait com
me une peau froissée dont un serpent en pleine mue aurait cherché à se débarrasser. La rue grouillait de monde, et il fut difficile de se frayer un chemin à travers les passants qui couraient et repartaient en tous sens, comme si leurs mouvements et leur trajectoire avaient été minutieusement programmés. Brian rentra dans un bistrot et s’assit au comptoir, l’air plus confus que jamais. Un serveur l’aborda et le jeune homme répondit dans un japonais approximatif que ses consommations se limiteraient à un verre de gin. « Je deviens alcoolo, ma parole… » chuchota-t-il pour lui-même. Quelle importance… Depuis qu’il avait foulé le territoire semi-sacré du Pays du Soleil Levant, son seul désir était de mourir. Et sa seule tentative avait échoué. Il est curieux de constater comment les humains se débattent pour parvenir à leurs fins… et comme leur destin leur accorde rarement – même lorsqu’il s’agit de leur propre perte.

Il en était à ce stade de ses méditations lorsqu’un homme, qui devait être un peu plus âgé que lui, s’assit à ses côtés. D’une certaine élégance, grand, beau, ses cheveux noirs et soyeux soigneusement coiffés en brosse, il paraissait anxieux et commanda un verre de saké sans accorder un regard au serveur. On aurait dit que ses yeux fuyaient quelque chose d’impalpable qui se déplaçait imperceptiblement dans l’air climatisé de la pièce. Le barman lui apporta son alcool et l’homme vida le verre d’un trait. Alors seulement s’aperçut-il de la présence de Brian, qui, depuis son arrivée, le regardait d’un air bêtement étonné. « Vous avez besoin de quelque chose, Monsieur ? » Il avait parlé dans un anglais parfait, dénué d’accent. « Non… Je… J’étais en train de me dire que vous aviez des soucis. » Toute haine avait disparu de son visage. Seule restait l’innocence innée que l’on associe avec la jeunesse pleine d’espoirs et de doutes. Pourtant, un tel sentiment n’était jamais apparu dans ses pensées… Il n’avait jamais été qu’un sombre esprit noir, un cerveau pessimiste et embrumé, au point qu’il se demandait quelquefois s’il n’avait pas un mélange de boue et de terre crasseuse à la place de sa matière grise. « Eh bien, jeune homme, vous avez raison, j’ai des soucis. Comme vous, apparemment, ajouta-t-il d’un ton compatissant. » Brian ne savait que dire. Tout ce qu’il avait toujours voulu jeter à la tête de cette humanité dont il refusait de faire partie, toute cette hargne aggressive s’était envolée, au-delà du brouillard, des nuages et du smog qui entouraient Tokyo d’une bulle de verre. « Ca se pourrait que j’ai des ennuis… Moi aussi. Vous vous appelez comment ? » Premier pas vers l’autre. Une main tendue vers l'inconnu. Sa voix tremblait – et malgré cela, il se sentait totalement en confiance. « Matsumoto. Et vous ?
_ Brian.
_ Vous venez d’où ?
_ Londres. » Ils restèrent un moment silencieux, chacun fixant son regard sur son verre vide. Au-dessus de leurs têtes, les ventilateurs tournaient dans un bruissement mélodieux qui conférait à la scène une atmosphère paisible. « Alors, qu’est-ce-qui vous arrive ?, demanda d’une voix douce Brian.
_ Disons que c’est la vie urbaine. J’aurais envie de me retrouver au printemps, dans ma maison de campagne, à côté des cerisiers en fleurs… Vous trouvez que c’est 'cliché' ?
_ J’ai vu pire. » Ils se questionnèrent sur leurs vies, leurs habitudes, leurs problèmes et leurs sentiments. Le jeune homme sourit plusieurs fois, et, à la fin de la discussion, ils eurent l’impression de se connaître depuis l’enfance. Finalement, Matsumoto se leva et tendit sa carte à Brian, qui l’accepta d’un geste maladroit. « Appelez-moi quand vous voudrez, nous pourrons parler, dit-il en se dirigeant vers la sortie. Je suis très content de vous avoir rencontré.
_ Et moi donc… » murmura Brian tandis que l’autre lui adressait un dernier clin d’œil.

Les jours suivants, le jeune anglais se sentit pris d’une euphorie rare, comme si, tout d’un coup, l'oisillon avait percé sa coquille étouffante et avait enfin contemplé la lumière du soleil. Il ne pensait plus au suicide
, à la mort et à son désespoir. Il revit le Japonais plusieurs fois, et leur amitié s’épanouit au fil des conversations et des heures passées ensemble. Brian aimait la compagnie de Matsumoto, et la réciprocité de cette relation ne faisait aucun doute. Le jeune homme s’installa dans un petit appartement d’Aoyama et réussit à trouver du travail dans un hôtel de Ginza, là où vivait son ami. Il avait fini par s’habituer à Tokyo et à cesser ses comparaisons avec sa ville natale – mais détestée – , Londres. Il passait des heures à flâner dans les rues, l’œil averti, prêt à capturer dans sa mémoire quelque détail pittoresque qui viendrait enrichir ses dialogues avec Matsumoto. Une fois même, tous deux prirent le Shinkansen et parcoururent la ville ‘qui ne s’arrête jamais’. Ce jour-là, Brian se sentait particulièrement heureux et parla avec son confident de fraternité, de paix et d’amour – toutes ces choses qui manquaient au monde d’aujourd’hui. Le japonais l’attira à lui et l’embrassa. Le jeune homme se sentit tout d’abord confus et troublé, puis s’abandonna à la bouffée de bonheur qui montait en lui et capturait ses sens. Pendant dix ans, ils s’étaient cherchés… Leur rencontre ne pouvait pas être un hasard.

Ainsi coulait le temps à Tokyo. Loin était le jour où un anglais désespéré n’avait pu se partager entre le blanc de son visage, le noir de son mascara et le rouge de son sang. Seul restait l’amour, pur, d’un homme pour un autre – dénué de tout intérêt vicieux et de trafic douteux. Brian était venu au Japon pour mourir. Il y avait appris à vivre. Le deux mai, il sortit de chez lui et aperçut Matsumoto de l’autre côté de la rue, une sacoche de cuir à la main. Ils se sourirent et le jeune homme commença à traverser tranquillement la large bande de goudron qui les séparait. Un éclair, une expression d’horreur dans le regard de l’autre, et il fut projeté en l’air par la voiture qui déboulait à toute allure sur l’avenue. Ce fut comme si on le débranchait de quelque machine vitale et qu’il voyait son sang gicler sur la chaussée. Sa vie défila un instant devant ses yeux : son enfance, son rejet des autres, sa rencontre avec le japonais, et surtout son poignet ouvert, le liquide pourpre qui se déversait lentement dans la baignoire de la chambre 313. Il retomba lourdement au milieu de la rue et aéra avec difficulté ses poumons éclatés par le choc ; des passants et des commerçants accouraient de tous les côtés, réclamant des ambulances sur leurs téléphones cellulaires, appelant au secours la grande ville carrée qui refusait son aide. Il vit Matsumoto, penché sur lui, pleurant toutes les larmes de son corps, sa sacoche jetée un peu plus loin. Brian aurait voulu lui dire adieu, sécher ses larmes. Les mots restaient en travers de sa gorge, ses mains étaient désarticulées. Il ferma les yeux et pleura. Après tout, il avait obtenu ce qu’il avait si longtemps désiré. Il était mort.
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par Arya le 18/06/2007
magnifique. émouvant à l'extrème...
par MouacK le 05/06/2007
Magnifique
par Ecthelion88 le 20/05/2007
Ah c'est terrible ! L'histoire se déroule de manière très fluide, avec une aisance toute particulière de l'écriture .
Félicitations !
par Lévia lin-wei le 09/05/2007
C'est fou je viens de me rendre compte que je n'ai meme pas commentee ce texte, pourtant c'est l'un des premiers que j'ai lu et qui m'a frappee lorsque je suis arrivee sur fenx (ca va faire un bon moment donc), je me souviens il etait premier du top 3 a l'epoque et je me suis dit "waouh cette fille a vraiment quelque chose dans ses mots", puis j'ai lu d'autres de tes textes et j'ai ete totalement transcendee. Je me souviens, m'etre meme dit, que j'aimerais pouvoir un jour egaler ta virtuositee verbale. Vraiment, je suis admirative de ton travail et c'est dommage que tu ne postes plus.... Argh le retrouver la aujourd'hui ca me file un coup de blues une nostalgie du temps ou FenX etait un peu plus vivant, et du temps ou je m'emerveillait encore devant quelques perles de la rubrique textes... niarf, j'aimerais bien remettre un 20 ce soir, ou dire quelque chose de plus sensee au lieu de m'attarder sur des effluves sentimentales qui servent a rien, mais bon...
par Missiz le 13/06/2006
C'est très beau, bravo !!!19
par kumiko le 10/06/2006
mouais... pas fan désolée, le style est correct, la syntaxe aussi, le vocabulaire est plutôt soutenu mais... j'accroche pas, vraiment! 13
par Berzedark le 30/01/2006
magnifique ! Tu es d'une imagination débordante, la mort de l'ange est très bien écrite ! 19
par lexnightkiller le 27/01/2006
je ne compren pa tro pk l'ange meurt mai sinon c magnifique bravo mai ki est tu (personnage du poeme) un mec immortel mai ki??
par Jolie_Brune le 02/01/2006
Superbe! J'ai eu grans plaisir à te lire
par Dingo le 19/12/2005
un beau texte, assurément.
par meg le 17/08/2005
c'est tres beau bravo!20, car ont peux tres bien s'imaginer les scenes,c'est bien détaillé et meme si il y a beaucoup de détaille ce n'est aucunement superflu. je n'ai qu'a dit milles fois bravo!
par walhall le 21/06/2005
Bon texte à mon avis.
Le rythme est homogène, le format est bien choisi (longueur, détails, volume des événements, dialogue, tout cela est équilibré).
En revanche, peut-être eût-il été judicieux de faire varier le style dans la dernier paragraphe, quand le bien-être commence : le style doit aussi s'adapter au conten, et bien que les phrases courtes illustrent assez bien le désespoir du début, un style un peu plus soutenu, des phrases plus longues, plus gonflées, plus détaillées auraient sans doute ajouté à l'enthousiasme de la fin.
Pour ce qui est du fond, je trouve que les trois-quarts du texte sont une jolie métaphore de l'adolescence (maquillage, désespoir, haine de soi, un déplacement géographique qui s'apparente à une fuite, etc.). Mais la fin vient peut-être comme un cheveux sur la soupe, elle est même presque inutile et n'ajoute pas grand chose, si ce n'est la nécessaire part de hasard qui emplit une vie, tout heureuse soit elle. Toutefois, l'émotion y est palpable, et cet épisode est bien mené.
La ville de Tokyo est bien choisie, en raison de sa taille inhumaine et de l'apparente uniformité des visages, qui ajoutent à la solitude du héros.
Quant à la langue, un peu d'entraînement mènera sans doute à une maîtrise presque totale dans peu de temps.
Bon courage.
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par yabsiel le 14/05/2005
j'ai vraiment adoré...le style, l'histoire, l'atmosphère, c'est splendide. Merci de savoir écrire un texte pareil
par oPaLin le 09/04/2005
sublime; tout simplement ...
par Kakashi-style le 19/02/2005
trop bien....
pas besoin de commentaire
par unknown le 04/02/2005
sublime, un style acrocheur et violent à la tenesee williams, un sujet osé, et une vision noire de la vie qui me plait particuliérement. 20...
par magical girl le 09/01/2005
jé bien acroché o débu , surtt avc le ou des veines (jador ce styl) mé javou kla suite me plé moin o nivo du contenu.apré tré bien écri.kan a la fin , un pe tro rapide a mon gou , mé bien tripante.16
par Takeo le 06/01/2005
Magnifique ... J'ai été très touché par l'histoire et je ne suis pas sûr que cette fin soit nécessaire mais après tout c'est toi l'auteur ;)

Je met 19 pour que tu te battes pour atteindre 20 et que tu progresses encore et encore :)
par nemlec le 27/12/2004
Encore une tache dans le paysage des compliments : j'ai trouvé ton texte très bien écrit (mis à part le "malgré que" et quelque chose me génait dans "la pluie cinglât son visage "). Cependant je n'ai pas beaucoup accroché à l'histoire et je pense qu'elle pourrait encore être approfondie, surtout la fin. Mais c'est bon quand même. 15 pour l'excellent style.
par Eilraet le 22/12/2004
absolumineusement sublimissime!
par lion le 18/12/2004
g trouve ton texte super, ms parfois tu mets trop de details ou pas assez.a part ca ton texte est vraiment genial
par come le 18/12/2004
bravo!!!!!!!!! 20
par Arkan le 17/12/2004
Bravo, c'est Beau
par Cioran le 10/12/2004
Faisant pertie des écrivains TRES pessimistes j'ai trouvé la morale de cette nouvelle un peu facile. J'ai même trouvé le texte optimiste ;). Boh! Y'a même de l'optimisme chez Houellebecq et Céline. Je note pas, du coup, ça serait trop personnel...
par lombreobscure le 06/12/2004
Très beau ( je l'ai lu dès mon arrivé, j'ai mis 20 dès mon arrivée et j'en profite pour mettre un commentaire). C'est le plus beau texte de fenX et il mérite largement sa place sur le haut du podium...20+
par flys36 le 01/12/2004
dsl mais j note 18
par fakirette le 24/11/2004
Bien écrit, presque trop en langage soutenu à mon avis, ça manque de spontanéité ("bien que la pluie giclât" par exemple). Sinon la syntaxe et l'orthographe sont excellentes. Pour la narration, il est vrai que la chute aurait mérité d'être plus ménagée à mon goût. Mais bravo quand même! 17
par arweins le 22/11/2004
bien nul ton texte
par hirys le 20/11/2004
Magnifique,rien a dire...c'est superbe...jvoi po comment certaine personne mette 10 ou 11 ou 12... en dessous de 16 c'est sous noté... enfin bon... bravo continu
par Mystique le 01/11/2004
Ce texte est très touchant il est très bien écrit Je te donne 20 parce que je suis très touché magnifique.
par ellesard le 13/10/2004
se texte est vraiment bon continue
par GTO le 10/10/2004
J'oublié, j'aurai bien voulu mettre plus de 20 mais ils veulent pas mais je te le dit j'aurais à l'aise mi 20000000000000/20 !!!!!
J'en ai encore les larmes au yeux !!!!
Félicitation !! Bravo et tout les compliments du mondes !!!!!
par Grizzly le 04/09/2004
Comment peut on mettre 8 a un tel texte... ? Un/une jaloux/se sans doute... ! m'enerve ca !
J'ai mis 19 mais en prenant en compte ton jeune age :) (et wi, tu m'epates lol)
par hitman34070 le 03/09/2004
Bravooooooooooooooooooooooooooooooo
par 3ikO le 30/08/2004
"Malgré que la pluie cinglât son visage avec une rare violence", voila une chose qui m'a choqué. Sinon le texte est bien écrit, j'ai bien aimé mais il ne m'a pas beucoup émue. C'est dommage. Mais bravo quand même car je serai totalement icapable d'en faire autant. 15
par Aurola le 09/08/2004
Mouais... La forme est sublime, c'est indéniable, mais le fond. Une histoire de deux homosexuels que tout sépare. Bof! Enfin, l'histoire aurait put être mieux, mais là, elle laisse une impression de pas fini, d'inachevé...
Et je pose une question à l'écrivain : Est-il déjà allé à Tokyo?
par Senoa le 04/08/2004
un texte excellent mais que dire je crois que le seul mot qui me vient à l'esprit c'est un ouuuuuuuaaaaah(admiratif), 18
par Eylean666 le 30/07/2004
Je rejoins ce que dis Noctali.

Tu as du talent pour écrire, c'est indéniable, mais tu manque d'imagination et tu passes trop vite sur certains trucs.

C'est très classique, y compris au niveau description même si elles sont remarquablement écrites.

Bref, je n'irais pas jusqu'à dire que c'est génial mais c'est un texte qui vaut le détour. Mais bon, je dois admettre que j'ai pas du tout accroché.

Sans racune aucune,
Kisu
par lili90 le 29/07/2004
C'est beau... j'avoue que j'ai eu les larmes aux yeux.
C'est grave docteur?
par Rectum le 29/07/2004
c'est un peut froid mais jadore !je suis gothique(jai ke 13 ans mais c vrai) et 2 tentaive de suicide a mon actif (la aussi c vrai)jaime bien aussi le heros sinon 1 ou 2 ptite ereur (je ferai surmen pas mieu mais bon feson remarker lol)
par Skenger le 25/07/2004
Pas mauvais!!!
par flepinou le 15/07/2004
je risque de faire tache aussi ...
je suis un peu déçue, je n'ai pas l"émotion, pour moi c'est froid, distant, ça manque presque d'imagination....
c'est vrai que les phrases sont bien tournée mais non, je n'accroche pas...
je ne sais pas le style peut être ou l'histoire en elle même...
je trouve qu'il manque un petit quelque chose ...
par ouarlax le 07/07/2004
Un joli texte, plein de bonne choses. Mais je suis d'avis que les paragraphes 3 et 4 pourraient faire l'objet d'un roman complet. Quelque chose d'une inspiration Wildienne. Un Dorian Gray moderne volant sa vie a une mort déjà consommée mais qui le rattrape finalement. Et laisser planner un doute dans la conclusion : tout cela était-il réel ou l'a-t-il rêvé dans son délire de mourant.
par Aliane le 05/07/2004
uho....
par hashkall le 25/06/2004
Histoire classique mais avec un vrai potentiel... Quelques maladresses et du talent :)
Si je puis me permettre, à la fin, aprés s'être fait renversé, il aurait pu avoir un instant de lucidité et s'apercevoir finalement qu'il était toujours en train de mourrir dans sa baignoire. Il se serait imaginé cette vie et cette rencontre en un instant entre la vie et la mort...
par polt le 01/06/2004
je sais que je vais faire un peu tâche au milieu des tant d'encensements, mais malheureusement je ne partage pas l'enthousiasme ambiant.
Tony83 m'avait fait lire ton texte déjà une fois, avant que je ne m'inscrive et je le relis une deuxième fois...
Je trouve que tu as un bon style, mais il est inégal, le rythme se brise (les rencontres qui sont éclipsées, les descriptions fouillées suivies par des moments expédiés). De plus, on sombre un peu vite dans le pathos excessif, je pense qu'on peut le nuancer, éviter d'insister lourdement sur le sang, ou alors en faire l'élément central, mais là... c'est un peu bancal.
Par contre, je le redis, l'écriture n'est pas mauvaise, le style gagnerait à être égalisé un peu... continue d'écrire en tout cas !
par Jodie le 20/03/2004
Très bien écris j'en suis époustouflée,quel style!
Par contre j'ai remarqué le "malgrés que" c vrai que c génant & puis la fin un peu précipitée en plus j'm mieu les textes optimistes mais ça ce n'est pas un repproche chancun ses gouts!
par le veilleur le 08/03/2004
Le style est vraiment très agréable. (sauf le fait que le texte soit souvent sous forme de bloc). L'histoire est finement menée et fait passer un beau message.
Par contre, je n'ai pas compris la nécessité de faire une telle chute (l'optimisme est plus beau), ni le commentaire "après tout, il avait obtenu ce qu'il avait si longtemps désiré. Il était mort". Cette dernière phrase me paraît être une contradiction avec l'ensemble du texte puisque ce que avant tout Brian avait si longtemps désiré, c'était l'amour...la mort n'était désiré que s'il vivait sans amour, or, là ce n'était plus le cas. Voilà donc pour moi, ce texte finit comme sur des fausses notes, ce qui est bien dommage. Mais cela n'empêche pas de rendre hommage aux nombreuses qualité qui font de ce texte une admirable mélodie (à part donc la fin).
par Noctali le 17/02/2004
Euh, où est l'histoire? Non sérieusement je pense que ça manque d'action et de suite (ok, ok! On peut pas faire de l'incroyable à tous les coups mais bon il faut bien trouver un détail au moins qui soit attirant et qui nous donne envie de lire; je n'en trouve pas). Je pense que tu écris très bien, mais au niveau de l'imagination, c'est pas ça.
par So_Mint2 le 08/02/2004
que dire... bravo j'ai pas d'autre mot
par Spike le 01/02/2004
Incoryable!; texte tellement bien mené que je ne peux que mettre le maximum, jamais je n'ai vu pareil niveau de maîtrise d'écriture...bravo...ET...WHHOOAAA!!! fin prévisible certes mais inévitable j'en ai bien peur...
par Just me le 30/01/2004
moi qui voulait me lancer ds les tx me dis que je pourrai jamais atteindre ce niveau!
C'est magnifique g ate de te relire!
par free papillon le 26/01/2004
Joli texte. L'effet "bloc" fait un peu peur au début, mais je ne suis pas mécontente d'avoir été jusqu'au bout.
par Lucy le 24/01/2004
Heu... désolée, mais je ne partage pas (du tout?...) l'opignon générale. Certes, c'est un beau texte...Mais arff...
par Le délégué Skitz le 22/01/2004
Moi«-écrasé...
OUHA!
par white_Alfahn le 16/01/2004
Ecris en encore quelques uns comme ça et tu peut publier un recueil qu'on étudiera en classe de Français !
En gros, c'est génial.
Je me sent ridicule à coté de ça.
par Outremer le 03/01/2004
Déprimant... ce qui ne veut certes pas dire mauvais, bien au contraire ! Le texte a une intensité très marquante tout du long, notamment dûe à l'excellent style.
Quelques défauts (à mon avis) empêchent le texte d'être tout à fait parfait. D'abord, les paragraphes trop longs sont pénibles à lire (ça renforce l'intensité, c'est vrai, mais ils pourraient tout de même être un peu plus court). L'épanouissement de Brian aurait pu s'étaler sur un petit peu plus longtemps (il fait un brin précipité). Enfin, même si la fin est pas mal en elle-même, elle est tout de même un peu attendue.
par kiruathecat le 14/12/2003
ba tout a été dit amrs continue comme sa
par Galadrielle le 15/11/2003
OK j'ai compris... je vais me cacher moi , je suis écrasée par tant de talent.
par Fourmis le 14/11/2003
Dis moi Neogirl, as tu déjà pensé à publier ?
(Je pause la question, car, en publiant tu fera automatiquement un Bestseller, et là, je l'aurais remarqué )
par tite cameleone le 13/11/2003
c est tres bon et fluide malgre l aspect un peu bloc..j ai du apercevoir 2 ou 3 petites fautes dont un joli barbarisme au debut du texte.
l histoire est belle,le decor et les personnages bien recherchés..mais ce que je trouve dommage..c est que sur fenx il est difficile de creer des longs textes..et cette histoire aurait bien merité d etre un beau roman plus detaillé..
par supercity2000 le 11/11/2003
Très beau... Mais, même après relecture, je pense que le texte aurait pu s'arrêter à "appris à vivre", ça aurait été une plus belle fin... Mais que de qualité encore !

MAJ: Ce texte devrait se trouver en première position sur ce site, c'est une certitude...
par mélode le 30/08/2003
le style est simplement génial, j'ai rien à dire de plus. maintenant, je vois pas pourquoi une intro si étendue, honnèteùent. mais bon.. je suis gonflée d'être aussi dure je présume..bravo , voilà
par Lulue MF le 18/08/2003
J'aime beaucoup ton style... continue à nous faire lire tes textes :)
par Fabou le 22/07/2003
Très prenant du début à la fin.
Les atmosphères sont très bien communiquées je trouve.
Très agréable, finement ciselé, bravo !
par }Luna{ le 16/07/2003
Cette nouvelle est vraiment magnifique. CA me rappel tant de chose ...
Enfin bref, bravo !
par Joayla7 le 15/07/2003
je suis d'accord avec naelin,
bon texte mais la fin est trop prévisible
par gon le 15/07/2003
le niveau est waoo tellement haut que je le voit pas
par ThunderBolt le 14/07/2003
oui c dommage le malgre que...

on commence a lire, c' est agreable, et d' un coup on est stoppe...

mais chapeau bas tout de meme :)
par naelin le 07/07/2003
Je vais être très chiant, mais je vais te reprocher un énorme barbarisme: le "malgré que" du début, qui est une forumlation impie et interdite (en gros, c'est pas français, ça n'existe pas et ça me hérisse !).

En dehors de cela, c'est indéniable, le texte est bourré de talent. La narration est bonne, prenante, et l'"action" tient en haleine.
Les descriptions sont à tomber, et on ne peut reprocher que quelques extrêmes au niveau du rythme. Un coup tout va très vite (comme lorsque Brian et Matsumoto se voient plusieurs fois), un coup on sent presque une longueur (juste avant la rencontre des deux hommes, justement). Mais c'est très mineur.
On appréciera également le thème et l'indéniable délicatesse avec laquelle tu le traites, et on ne peut manquer de féliciter la richesse du vocabulaire, des champs lexicaux, ainsi que la précision des informations relatives à la géographie.

Encore un reproche: la chute est un peu rapide, voire attendue, et tu aurais pu la développer un tout petit peu plus, ne serait-ce que ce qui se passe dans la tête de Matsumoto.

Félicitations tout de même, et continue à nous abreuver de ton talent.
par Khimyio le 16/06/2003
*Blasé*
par Peregrin le 11/06/2003
Gâh...
par Darkotophe le 10/06/2003
Je ne sais pas... J'arrive de moins en moins à croire que quelqu'un puisse avoir un tel génie à cet age... Et puis qu'est-ce qu'on a à faire, de toute façon tes textes sont tous plus allucinant les un que les autres. Je crois que je n'ai jamais réussi à te mettre un 19 même un 19.5, t'en deviens lassantes!
par Neogirl le 10/06/2003
> Yokan: je viens de me rendre compte après coup... en fait la référence venait d'une autre source, mais c'est vrai que finalement, le 2 mai et matsumoto, c'est une belle coïncidence...
> supercity: C'était tout d'abord dans mon idée de départ... Mais rajouter une sorte de 'coup du destin' me paraissait encore plus symbolique...
par Gallou le 10/06/2003
trèsbeau texte,vraiment saisissant .
par Yokan le 09/06/2003
c'est très sympa ... mais c salaud lol
Y'a deux trois maladresses de style.

autrement, le 2mai et Matsumoto, c un hazard ou il y a une référence à hide ?
par vivlo le 09/06/2003
[le grognon : "malgré que" ça s dit pas... on dit "bien que" ou "malgré le fait que". bon je sais chuis chiant mais comme ça vous repartirez moins bête alors... remerciez-moi.]
l'admiratif : en fait.. c'est plutôt excellent comme texte...
par june le 09/06/2003
bon que dire de plus que les autres? c nul? non c pas credible ce que je dis?
bon bah bravo...
par Alexandra le 09/06/2003
Oui, c'est vraiment un bon texte!
par 187 le 09/06/2003
Vraiment captivant. L'histoire est menée d'une main de maître. Mes plus sincères félicitations.
par Scion le 09/06/2003
OUAHOU!!!
par astro le 09/06/2003
J'arrive rarement à lire des textes un peu long jusqu'au bout mais là tu crée l'exception ; vraiment rien à redire c'est superbe !
par Bélial le 09/06/2003
Je met très rarement vingt à un texte. Mais là, je ne pouvais pas mettre moins.
C'est tout simplement beau.
 



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